Kick-boxing

La pratique du Kick-boxing et ses avantages

1-Faire fondre la graisse rapidement en combinant des techniques d’arts martiaux et un entraînement cardio-vasculaire, le kickboxing est un entraînement énergique qui garantit la combustion des calories et de la graisse rapidement.

«C’est un entraînement incroyablement efficace. Le kickboxing à lui seul brûle environ 750 calories en une heure  « Ajoutez de la corde à sauter et des exercices de conditionnement, et vous pourriez brûler de 750 à 900 calories en une heure. »

Le cardio-training du kickboxing est l’un des moyens les plus efficaces pour brûler la graisse, en particulier la masse graisseuse du ventre; la pratique régulière permet d’anticiper les maladies cardiaques, le diabète et certains types de cancer. Une étude publiée dans l’American Journal of Physiology a démontré que les exercices d’aérobic réduisaient mieux la graisse du ventre que les exercices de musculation en brûlant en moyenne 67% de calories en plus.

2-Tonifier tout votre corps  «La combinaison des exercices de kickboxing  avec une corde à sauter, un entraînement en circuit training avec des exercices de renforcement musculaire de base de kickboxing a un effet tonique et important car il vous oblige à engager tous les groupes musculaires de votre corps»,En utilisant les déplacements  de kickboxing, vous brûlerez encore plus de calories. «Vous travaillerez également la ceinture abdominale, car chaque mouvement sollicite énormément la puissance abdominale.Le pratique régulière du kickboxing améliore la santé du cœur et améliore également la coordination, la souplesse, la flexibilité et les réflexes.

 3. Apprendre des mouvements de légitime défense

Alors que la majorité des femmes se tournent vers le kickboxing pour s’entraîner physiquement, la légitime défense est un avantage pour beaucoup, «Nous l’enseignons en mettant l’accent sur ‘pourquoi apprendre a se défendre, ‘Quand l’utiliser.’ Il est important de savoir pourquoi certains mouvements engagent certaines parties du corps. , » Avoir la capacité de vous protéger est un atout précieux et vous devez savoir que si vous vous trouvez dans une situation dangereuse, vous avez les connaissances nécessaires pour vous aider à vous en sortir en toute sécurité.

4-Éliminez le stress et l’agressivité

Parfois, le meilleur moyen de réduire le stress après une dure journée de travail n’est pas une bière froide, mais une activité physique intense. Le kickboxing est un moyen sain d’évacuer les frustrations de la journée, ce qui vous aidera également à mieux dormir et à améliorer votre clarté mentale.«C’est un excellent moyen pour pouvoir  dépasser ses peurs et garder son sang froid»,. « La boxe augmente également la libération d’endorphines, ce qui peut diminuer considérablement stress. »Avec l’atmosphère de groupe le kickboxing est encore plus efficace pour la libération d’endorphines. Tandis que n’importe quel type d’activité vigoureuse libère ces produits chimiques de bien-être, l’exercice en groupe améliore leur impact, selon des chercheurs de l’Institut d’anthropologie cognitive et évolutive d’Oxford, en Angleterre.

5. Développer la confiance en soi

Il n’y a rien de plus rassurant que de se savoir capable de se défendre et d’être bien dans sa peau. L’intensité progressive des entrainements de kickboxing vous apportera rapidement des améliorations et des résultats. «Lorsque vous vous lancez dans un programme qui vous met vraiment au défi et vous le terminez, cela renforce à lui seul votre confiance en vous, car vous avez atteint un objectif donc vous en êtes fier.

Défintion et historique de la discipline

Le kick-boxing est une discipline sportive appartenant au groupe des boxes pieds-poings1 (BPP) développée au début des années 1960 par les Américains, ou « kick-boxing américain » (avec coup de pied circulaire en ligne basse – uniquement sur la cuisse) et parallèlement à la même époque par les Japonais, appelé « kick-boxing japonais » avec autorisation des coups de genou direct, coups de coude et projections de judo. Ce type de boxe, notamment de compétition, a été influencé par de nombreuses pratiques de combat extrème-orientales et également par les boxes occidentales.

Un combattant de kick-boxing se nomme « kick-boxeur » (au féminin, « kick-boxeuse »). Cette appellation n’est pas à confondre avec le terme « kickeur », qui a contrario de « boxeur » (rencontre avec les poings uniquement) est un combattant qui utilise en grande quantité les coups de pied. La discipline s’écrit le plus couramment, en français, « kick-boxing » et, en anglais, « kickboxing ».

En outre, le kick-boxing désigne outre-Atlantique l’ensemble des pratiques de combat utilisant les coups de pied et coups de poing. Il existe de nombreuses formes de kick-boxing notamment : les boxes américaines (full-contact ou kick-boxing américain sans low-kick, kick-boxing américain avec low-kick et kick-boxing américain aux points ou point-fighting).

 La révolution du karaté américain

 Le premier héros fut le très célèbre karatéka Joe Lewis qui disputa le premier match de « karaté » avec des gants de boxe. Un nouveau style de combat était né et, lentement cette forme sportive se structura, des rencontres s’organisèrent un peu partout et Howard Hanson, célèbre organisateur et ceinture noire de karaté shorin-ryu, eut l’idée d’organiser les combats sur un ring plutôt que sur un tatami. Il fallait une fédération pour régir ce nouveau sport, la première fut la « Professional Karate Association » (P.K.A.) fondée par Mike Anderson et les époux Don et Judy Quine. Cette fédération avait pour objectif de coordonner et de promouvoir cette discipline au niveau professionnel dans le monde entier. Mike Anderson à cette époque dirigeait la revue « Professional Karate Magazine » et organisait la « Top Ten » national à l’issue de laquelle des sommes importantes étaient distribuées aux vainqueurs. Cette forme de compétition a été introduite en France par Dominique Valéra (célèbre karatéka français) à la fin des années 1970, sous le nom de « full-contact », appelée plus tard « boxe américaine » suivant des directives ministérielles.

 Rapidement les Américains dominent le monde occidental avec leurs vedettes comme Bill Wallace dit « superfoot » grâce à sa légendaire jambe avant. Il est le porte drapeau du mouvement du « Full contact Karate », ensuite Joe Lewis bien sûr, Jeff Smith (meilleur « points-fighter » en 1974, élève du célèbre coréen Jhoon Rhee, connu comme le père du Taekwondo américain et inventeur des protections en plastique utilisées pour le lancement du full-contact le 14 septembre 1974), Isaias Duenas et Joe Corley.

Mais un autre tournant annonce la naissance du full-contact moderne. Howard Hanson, élève de Mike Stone, professionnel des organisations et visionnaire, s’aperçoit que les règles dans lesquelles les combats s’inscrivent sont trop limitées. Pour lui, un vrai champion doit défendre son titre contre des combattants de tous les pays. Certes, les Américains dominaient « leur monde » mais pour rencontrer les Asiatiques (notamment les pratiquants de kick-boxing Japonais et Muay thai Thaïlandais), il fallait ajouter à leur sport une technique essentielle : la frappe dans les jambes ou « low-kick ». Enfin naquit un style plus complet alliant les techniques de poing (dites de boxe anglaise) et de pied (karaté, taekwondo…et muay-thaï) Fullcontact lowkick (kick-boxing) .

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